RED Hydrogen One : l’appareil photo se dévoile

RED Hydrogen One : l’appareil photo se dévoile

Le fameux téléphone holographique RED Hydrogen One dévoile ses capacités en matière de photographie dans un test mené par Michael Cioni. La société RED va-t-elle placer la barre un peu plus haut que les autres fabricants de téléphone mobile en matière de photo ? C’est fort probable.

Un nouveau retard repousse les premières livraisons du RED Hydrogen One en version titane – environ 1595$ – au mois de novembre. Et tandis que les versions aluminium – environ 1295$ – devraient arriver à la fin octobre, Michael Cioni de Panavision et Light Iron a livré une vidéo très intéressante explorant le versant photographique du téléphone.

Image tiré du test de Michael Cioni

Des capteurs performants

Si la présence de deux capteurs à l’avant et à l’arrière des téléphones est devenue un élément trivial, Michael Cioni a constaté lors de ses essais que le premier téléphone de RED offre un rendu plus fin et précis que certaines références du marché actuel. Et des améliorations logicielles devraient permettre d’aller encore plus loin.

En façade, le RED Hydrogen One propose avec ses deux capteurs de 8 mégapixels la prise de photo et vidéo 2D en 3840×2160, des photos 3D en 3840×2160 et des vidéos en 3D en 1920×1080.
A l’arrière, ce sont deux capteurs 12 mégapixels, montant jusqu’à 4056×3040 en photo 2D. Et pour les autres modes, la résolution est identique à celle en façade : 3840×2160 en vidéo 2D, 3840×2160 en photo 3D et enfin 1920×1080 en vidéo 3D. Particularité à l’arrière : les deux capteurs sont séparés par 13,5 mm, un écart conséquent qui permet une meilleure gestion de la profondeur de champ que les autres téléphones.

Vidéo test de Michael Cioni

Bientôt de vraies optiques ?

La vidéo de test vous permettra de découvrir l’interface du mode caméra, qui s’avère complète. Ainsi que des essais photos prometteurs, quelle que soit la situation et le type de sujet. Voué à évoluer, le RED Hydrogen One proposera plus tard, grâce à sa connectique, la possibilité d’accueillir de vraies optiques. Il y aura également un module pour la capture de ses photos et vidéos en RAW. Evidemment, la plus grande curiosité reste de découvrir son affichage holographique. Un élément qui nécessitera d’avoir l’objet en main puisque la technologie employée ne permet pas d’être saisie par le biais de photos ou vidéos.

HYDROGEN Analysis from DXL Channel on Vimeo.

Dimensions et capacité

Prévu uniquement pour le marché américain dans un premier temps, le Red Hydrogen One, sous Android 8.1 Oreo, a un écran de 5,7 pouces pour une résolution de 2560×1440, est équipé de 6 Go de RAM et de 128 Go d’espace de stockage. La capacité de la batterie devrait être de 4510 mAh, mais cette information reste encore à confirmer.

Focus sur la Blackmagic Pocket 4K

Focus sur la Blackmagic Pocket 4K

Petite caméra deviendra grande

En 2012, Blackmagic surprend le monde de l’audiovisuel en annonçant se lancer dans la conception de caméras cinéma.

Blackmagic Pocket Cinema CameraTrès rapidement, le premier modèle de la société voit le jour: la Blackmagic Pocket Cinema Camera est née. Elle fait beaucoup parler d’elle, et pour cause: une caméra de cinéma abordable (moins de 1000 euros), de taille très réduite, permettant de tourner dans un format RAW… Il s’agit là d’une vraie révolution.

En pratique, si la caméra tient ses promesses en terme d’image, elle souffre de nombreux problèmes (autonomie, ergonomie) qui l’empêchent d’atteindre un succès total. Limitée à la Full HD, sans slow-motion, elle souffrira du passage à la 4K.

La BlackMagic Pocket de 2013, en action. Images de Matteo Bertoli

6 ans plus tard, BlackMagic a su s’imposer comme une des sociétés phares de la caméra cinéma. Les Cinema Camera, URSA, URSA Mini sont aujourd’hui des modèles qui n’ont pas à rougir face à la concurrence.  

C’est en 2018 que BlackMagic annonce le retour du modèle qui les a fait connaître.

Complètement mise à jour et transformée, la Pocket Cinema Camera 4K pointe le bout de son nez.

La grande soeur

On pourrait croire, en se fiant au nom, que la nouvelle pocket n’est qu’un simple passage à la 4K pour rester dans la course. Mais dans les faits, la grande soeur de la Blackmagic pocket offre bien plus.

D’abord, le corps caméra: On change de look, et on constate surtout un gros changement au niveau de la taille du corps. On est ici en présence d’une caméra plus proche d’un corps type DSLR Canon (poids sans objectif: 800g), que d’un petit appareil photo bridge.  La caméra paraît donc bien plus solide, et la prise en main est plus agréable que sur sa petite soeur.

L’ancien modèle, face au nouveau: on passe sur du plus gros calibre !

 

Un écran immense, rempli de surprises

Au delà du changement de corps, ce qui saute aux yeux, c’est l’écran: ce dernier occupe les 3/4 de la face arrière de la caméra. Tactile, sa grande taille de 5 pouces et sa résolution 1920×1080 font de ce dernier un vrai point fort: pas besoin de moniteur!

C’est avec l’écran qu’on effectue nos réglages et qu’on accède au menus, très simples d’utilisation. On trouvera tout de même des boutons physique pour les fonctions ISO, le shutter, la WB, l’enregistrement et la lecture.

Bien évidemment, la caméra propose des fonctions d’assistance au focus, comme le focus peaking, qui couplé à l’écran 5 pouces permettra une mise au point précise.

Autre point fort, la gestion des LUTS: il est possible de charger des LUTS personnalisés sur le moniteur pour se faire une idée du rendu final, option habituellement réservée aux caméras hauts de gamme et aux moniteurs.

 

Capteur et format: on passe au niveau supérieur

Qui dit caméra de petite taille, dit petit capteur. La nouvelle mouture de la pocket est tout de même dotée d’un capteur 4K de taille 4/3 (18.96x10mm), avec une monture micro 4/3.

Le capteur 4/3 – Image Blackmagic

Elle joue donc dans la même cour que le GH5 en terme de formats, avec un capteur légèrement plus petit qu’un APS-C. L’intérêt de ce petit capteur est qu’il permettra d’utiliser quasiment n’importe quel objectif avec un adaptateur dédié: PL, EF, M42..

Mais là où la pocket tire son épingle du jeu, c’est au niveau des formats. Et là, on ne rigole plus.

Formats et codecs: du lourd, du très lourd

Blackmagic, dès son premier modèle, a misé sur deux formats emblématiques: le RAW, proposant des fichiers d’excellente qualité mais très lourds, et le ProRes, plus léger et plus facile à manipuler. Cette dualité est l’une des raisons du succès du modèle de 2013: rien d’étonnant à ce qu’on la retrouve sur ce nouveau modèle.

La Pocket 4K nous permet donc de tourner nos images sous plusieurs déclinaisons ProRes (422 HQ, 422, 422 LT,422 PROXY), avec une image REC709 prête à la diffusion, ou une image avec une dynamique large (13 diaphs),  proche d’un LOG.

Au niveau des fréquences d’images, il sera possible de monter jusqu’en 4K60, en passant par la UHD et la Full HD.

Mais là ou la bête tire son épingle du jeu, c’est avec le tournage en RAW. Rolls-Royce des formats de tournage, le RAW permet un enregistrement sans aucune compression, ce qui permet d’avoir la meilleure qualité d’image possible afin de retoucher l’image.

Le format historique de BlackMagic est le RAW CinemaDNG, qu’on retrouve donc ici sous plusieurs niveaux de compression (3:1,4:1..), toujours jusqu’à 60 i/s en 4K: impressionnant pour une caméra de cette gamme!

De nouveaux formats seront disponibles avec des mises à jour, notamment le BlackMagic RAW, annoncé il y a peu par BlackMagic. Ce format RAW propriétaire est supposé réduire le poids des fichiers, et il proposera plusieurs ratios de compressions à la manière d’une RED. Pour les curieux, une vidéo sur la chaîne de Blackmagic Design détaille le fonctionnement de ce futur format.

Sensibilité: pas de quoi rougir!

Si la petite nouvelle ne tiendra pas la comparaison avec un Sony A7SII, elle a de quoi se défendre. Dotée d’un ISO natif double (400 et 3200), elle peut monter jusqu’à 25600 ISO. Très proche du GH5S de chez Panasonic, le bruit commence à être visible au delà de 3200 ISO. Quelques vidéos de tests commencent à voir le jour, on attend des tests plus poussés. Mais pour se faire une première idée, jetez donc un oeil à ce court test du vidéaste Rah Sharma.

 

Autonomie: main dans la main avec Canon

Environ 30 minutes: c’était la durée moyenne d’une batterie sur modèle de 2013. Autant dire qu’un tournage d’une journée demandait de gérer constamment des cycles de recharge, ou d’emmener des dizaines de batteries… Une galère sans nom.

Le problème a été corrigé sur le nouveau modèle, puisque la caméra embarque des caméras CANON EP6, utilisée notamment sur les DSLR Canon. Cette fois, l’autonomie est donc portée à 1H en tournage 4K RAW, et plus sur des formats plus légers.

Stockage: du choix, encore du choix

La caméra propose 3 supports différents d’enregistrement, chacun adapté à un usage précis. On trouve donc un slot pour carte SD standard et UHS-II plus rapide, mais aussi un slot pour des CFast 2.0

Pas satisfait ? Le meilleur pour la fin: la caméra dispose d’une sortie USB-C permettant d’enregistrer les rushes…directement sur un SSD externe. Probablement la meilleure innovation: fini les galères de cartes pleines, de copies vers des disques. Une fois le tournage fini, le disque dur est directement remplie, et peut partir en post-production. Chapeau.

Et niveau son, ça donne quoi?

Bien que ce type de caméra ne soit pas vraiment conçu pour capter du son, on nous propose tout de même de quoi assurer le coup.

Prise mini XLR – Image Blackmagic

La pocket dispose de microphones intégrés, d’une entrée XLR mini avec alimentation phantom, ce qui permet de travailler avec un preneur de son pour enregistrer le son directement sur le fichier vidéo.

On trouve également une entrée jack classique pour les micros et un retour casque pour avoir une écoute.

Tests vidéos

Une image vaut mille mots. On vous propose de juger par vous même les images que produit la petite nouvelle: Blackmagic a mis à disposition des rushes de la caméra et des vidéos montrant ses capacités. Ils sont tous téléchargeables en qualité originale, si vous souhaitez les étalonner ou les mettre sur une timeline.

 

Conclusion

On attend de l’avoir dans nos mains. Mais pour un prix annoncé en dessous de 1200 euros, la relève de chez Blackmagic semble écraser la concurrence avec tous ces points positifs: RAW 4K, bonne sensibilité, un immense écran, des connectiques nombreuses…

Rendez vous en octobre pour une sortie française !

D’ici là, toutes les caméras Blackmagic restent disponible à la location sur LightyShare.

 

 

Ronin-S : Prise en charge des boîtiers Sony et 5D

Ronin-S : Prise en charge des boîtiers Sony et 5D

DJI a frappé fort cet été avec le Ronin-S ! Il annonce la disponibilité d’une mise à jour du firmware (v1.5.0.40) pour le stabilisateur dédié aux caméras DSLR et mirrorless.

Dans cette mise à jour, on note l’ajout de la prise de photos, du déclenchement de vidéo et du contrôle de zoom pour les caméras Sony. Comptabilité qui manquait cruellement au Ronin-S au regard du Crane 2 de Zhiyun-Tech. Attention cependant, l’ensemble de ces commandes s’effectue grâce au câble multi-caméra, disponible à 19€ sur le DJI Store.

Et les utilisateurs de Canon 5D Mark III ne sont pas oubliés pour autant ! Le contrôle de l’autofocus et de la mise au point est compatible avec certains objectifs EF.

Le DJI Ronin-S est disponible à l’achat depuis cet été à partir de 610€HT et à la location sur LightyShare à partir de 37,50€HT.

Si après cette mise à jour, vous hésitez encore pour le choix de votre stabilisateur, nous vous conseillons de jeter un oeil au comparatif réalisé par Olivier Schmitt :

La mise à jour du DJI Ronin-S est disponible sur le site de DJI. La procédure est disponible sur la vidéo suivante :

Photographes, réalisateurs partez en voyage autour de la lune !

Photographes, réalisateurs partez en voyage autour de la lune !

Milliardaire et amateur d’art contemporain, Yusaku Maezawa sera le premier touriste lunaire, accompagné d’une équipe de créatifs

SpaceX a révélé lors d’une conférence avec Elon Musk le nom du premier touriste pour un voyage autour de la Lune : Yusaku Maezawa. Fondateur de la plus grande place de marché de mode au Japon (Zozotown), Yusaku Maezawa a décidé de ne pas partir seul. L’amateur d’art contemporain a réservé l’intégralité de la SpaceX BFR – Big Fucking Rocket ou Big Falcon Rocket – pour réaliser son projet artistique #dearMoon.

Six à huit artistes du monde entier se joindront à lui dans cette mission vers la Lune. D’une durée de six jours, celle-ci se déroulera en 2023. Le rôle des artistes sera « de créer quelque chose à leur retour sur Terre. Leurs chefs-d’œuvre inspireront tous les rêveurs qui sommeillent en nous », indique  Yusaku Maezawa.

Parmi ces artistes, un photographe et un réalisateur prendront part à ce projet hors du commun à plus de 384’000 km de la Terre.

Pour cette grande première, Elon Musk n’a pas indiqué le prix du trajet vers la Lune. Mais d’autres vols devraient être proposés, puisque la navette est comme à l’habitude de SpaceX réutilisable. Le voyage consiste au lancement de la navette BFR sur une trajectoire en 8, faisant le tour de la Terre puis de la Lune, avant un retour direct vers la Terre.

Pour l’équipage, aucune action de pilotage ne sera nécessaire. Les trajectoires devraient être corrigées automatiquement, ou de façon autonome et commandées depuis la Terre.

Si jamais vous recevez un mail à ce sujet, nous comptons sur vous pour y répondre rapidement ! D’ailleurs Yusaku Maezawa précise : « Si je vous contacte, s’il vous plaît dites oui et acceptez mon invitation ! ».

Et dans le cas où vous ne faites pas partie du voyage, pas d’inquiétude. Elon Musk a annoncé que la mission sera disponible en live stream HD VR !

Retrouvez les premières informations de la mission dans la vidéo ci-dessous et sur le site dearmoon.earth.

LightyShare - Location de matériel entre créatif

IBC 2018 : Cachez vos micros HF avec le B_Flex

IBC 2018 : Cachez vos micros HF avec le B_Flex

Du 13 au 18 septembre 2018 se déroule l’IBC – International Broadcast Convention – à Amsterdam. Des centaines de sociétés y présentent leurs nouveaux produits et avancées technologiques. Parmi la myriade de produits présentés lors de cette convention, une création simple et pourtant indispensable de Hide-a-mic a retenu notre attention : le B_flex.

Cacher la capsule d’un microphone sur un comédien est parfois une opération générant des désagréments sur un plateau pour plusieurs raisons, dont la nature du costume. Certains tissus sont totalement incompatibles avec l’emploi d’un micro HF par les frottements, qui génèrent des bruits en conséquence. Ainsi, la société hollandaise Hide-a-mic propose une solution aussi simple que remarquable avec le B_flex.

bflex hide a mic

Capture d’écran de la vidéo de présentation du B_Flex

En créant un espace entre la capsule du micro et le tissu tout en assurant son invisibilité à l’image, le B_flex apparaît donc comme un nouveau gadget indispensable aux ingénieurs sons. Il est de plus simple à fixer grâce à du ruban adhésif, qui assurera le maintien du dispositif. Fabriqué en silicone, le B_flex est un outil simple à nettoyer et conçu pour être réutilisé indéfiniment.
Décliné en trois coloris, transparent, beige et noir, le B_flex peut accueillir des Sanken COS11 ou des DPA 4060/4071. Ces deux modèles peuvent aussi parfaitement accueillir d’autres micros aux dimensions identiques.

En vente dès à présent sur le site de Hide-a-mic, le B_flex est proposé au tarif de 18,9€ et devrait arriver prochainement dans les rayons de leurs revendeurs français.

Si vous en faites l’acquisition, n’hésitez pas à nous faire part de votre avis sur ce produit en commentaire !

** Edit : Le B-flex est disponible dès à présent en France chez VDB Audio **

Panasonic GH5S : le boitier haute sensibilité

Panasonic GH5S : le boitier haute sensibilité

On peut dire que Panasonic n’a pas perdu de temps. Alors que le CES 2018 ouvrait ses portes hier à Las Vegas, la célèbre marque japonaise en a profité pour présenter le tant attendu GH5S.

La rumeur enflait depuis plusieurs mois sur les réseaux sociaux et les sites spécialisés. C’est à présent officiel : Panasonic attaque de front Sony et son A7S II. Dérivée du célèbre DSLR, cette version S du GH5 sera dotée d’une plus grande sensibilité en basse lumière et est présentée pour la première fois comme destinée aux vidéastes.

Niveau ergonomie et apparence, pas de grandes différences avec le GH5. Quelques détails cependant : la bague rouge sous le barillet de sélection de modes de prise de vue, l’arrivée de la touche REC et d’un petit S sur la face avant (tous deux en rouge).

Pour découvrir les véritables nouveautés du GH5S, il faut s’intéresser à l’intérieur de l’appareil. Mais avant de passer à l’aspect technique, nous voudrions vous présenter Bernard Bertrand. Photographe et vidéaste professionnel, il a eu la chance d’essayer l’un des GH5S de pré-production.

À cette occasion, il a réalisé quelques tests en basse lumière accompagnés d’explications des nouveautés du GH5S. Nous vous conseillons fortement de jeter un œil aux images de Bernard Bertrand. Dans une configuration sans aucune lumière artificielle (voir à 7 min 04), il a réussi à obtenir de très belles images !

Un capteur plus petit pour une plus grande sensibilité

Si le GH5 dispose d’un capteur de 20 Mpx, le GH5S possède un capteur 4/3″ MOS de 10,2 Mpx sans filtre passe-bas. C’est un peu étrange de voir le tout dernier Panasonic doté d’un capteur avec si peu de pixels. Mais l’objectif était de proposer un boîtier avec une plus grande sensibilité.

En effet, les photodiodes du GH5S font 4,7 µm de côté contre 3,3 µm pour le GH5. Avec ses photodiodes plus grandes, il est capable de mieux capter la lumière. Mais on est encore loin du Sony A7S et A7SII, qui avec un capteur de 12,2 Mpx e, 24 x 36 mm s’offrent des photodiodes 8,49 µm. On notera tout de même que la montée en ISO passe quant à elle de 25 600 (GH5) à 51 200 (GH5s) !

À l’image de la VariCam LT, le GH5s est équipé du double ISO natif, offrant ainsi une capture vidéo ultra-sensible et un bruit considérablement réduit.

Choix de format et enregistrement vidéo interne 4:2:2 à 10 bits

Si le GH5 permet l’enregistrement de vidéos en 4K 60 et 50p, le GH5s ouvre les possibilités d’enregistrement interne en Cinéma 4K – 4 096 x 2 160 px – en 60/50/30/25 et 24p 4:2:2 10 bits, avec des débits de 400 Mb/s ! Et sans limite d’enregistrement !

 

L’arrivée du générateur de timecode

La fonction était très attendue par tous les réalisateurs de multicaméra. Elle va effectivement permettre un vrai gain de temps. En effet, le GH5S possède un générateur de timecode intégré qui permettra, via un câble BNC (fourni), de synchroniser plusieurs boîtiers ou enregistreurs. Fini la synchronisation en postproduction !

La stabilisation mécanique manque à l’appel

Malheureusement, le GH5S ne sera pas équipé de stabilisation mécanique. Panasonic avance plusieurs arguments pour justifier ce choix. Comme des plaintes d’utilisateurs concernant des interférences entre la stabilisation mécanique et les gimbals de plus en plus utilisés avec ce type de DSLR.

Slow motion, V-log, Viseur Oled…

La liste des nouveautés proposées par le GH5S est longue. L’enregistrement à 240 i/s contre 180 sur le GH5, le temps de rafraîchissement du viseur Oled amélioré à 120i/s, le profil V-log inclus dans le boîtier… Et l’arrivée de plusieurs aides destinées à la vidéo avec un vectorscope, waveforms, zébras, focus peaking…

Prix et disponibilité

Le Panasonic GH5S sera disponible dans le courant du mois de janvier 2018. Affiché nu à 2499 €, il sera possible de le compléter avec un module XLR à 399 € et un grip à 349 €.

Retrouvez toutes les caractéristiques du GH5s sur le site de Panasonic.